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Après une décision du tribunal de grande instance de Paris statuant sur le fait que la justice française était compétente pour poursuivre des sociétés étrangères (Étasuniennes dans ce cas), la SPPF (Société civile des Producteurs de Phonogrammes en France) à décidé de s'attaquer aux éditeurs de 4 logiciels de P2P: BitTorrent, Vuze (anciennement Azureus), Limewire et Morpheus. Dans le même geste, la SPPF lace une procédure contre le portail de développement Open Source SourceForge pour l'hébergement d'une application de P2P, Shareaza. Arguant que ces sociétés développent ou hébergent des logiciels ou services portant atteinte aux ayant-droits pour délit de contrefaçon, la SPPF qui représente les producteurs et majors françaises, à porté plainte devant le TGI de Paris.
Ils prétendent que ces sociétés proposent des logiciels qui permettent en toute connaissance de cause de télécharger illégalement du contenu protégé par les lois du copyright.
Je rappelle à la SPPF, que ces logiciels ont été développés pour permettre simplement l'échange de gros volumes de fichiers entre internautes. Ils servent entre-autres à télécharger des images de CD de distributions Linux, des démos commerciales de jeux ou de logiciels, etc... Dire, qu'ils ne servent qu'à enfreindre les lois relève du grand n'importe quoi!
Les seringues peuvent servir à injecter du poison, peut-on dire pour autant qu'elle ne servent qu'à ça? ![]()
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